Etrange . Comme beaucoup de choses qui sont hors de nous. Pour beaucoup de choses qui nous habitent.
Parfois, savoir vivre dans son imaginaire est la plus belle des choses. Mais on est contraint d'évoluer dans ce monde. Alors profitons-en... Si on a nécessairement besoin des autres, autant avoir besoin des bonnes personnes.
[Je cherche mon bonheur, autant que je veux celui de ceux que j'aime, autant que j'en souhaite à tous]
.... Certains diront qu'il n'y a rien à comprendre, d'autres essayeront de s'excuser, sous prétexte de leur nature, tout ça à fin de protéger leurs intérêts (très personnels) à tout prix. Ils se voilent la face et crachent derrière leur masque. Parce qu'ils ont oublié, combien quand ils tombaient, nous étions là pour les relever, combien quand ils déclinaient nous étions là pour les secouer. Ils sont devenus amnésiques parce qu'aujourd'hui ils n'ont besoin d'aucun secours. Quand ils ont le temps, ils prennent soin de votre personne (il faut bien de temps à autre, accomplir une bonne action...). Mais la culpabilité ne pourra jamais être un sentiment qui les habitent. En leur âme et conscience ils ont fait tout ce qu'il y a de bien, puisqu'ils ont servit leurs intérêts. Ils vous diront peut être « je suis comme ça, je n'y peut rien » dans un état d'esprit d'égoïsme profond mais nié. Et quand ils vous blessent, vous devez sourire, et quand ils vous ignorent, vous devez revenir. Et vous êtes drôle vous, de leur reprocher quoi que ce soit ! Mais ils ont oublié qu'on ne peut rien imposer à personne. Ils seront sans vous, vous serez sans eux. Sans doute vous porterez vous mieux, malgré quelques transports de nostalgie. Eux, ils seront blessés au plus profond de leur orgueil mais ne se verront toujours pas comme les uniques responsables de cette conséquence. Il y aura toujours quelqu'un d'autre sur qui ils sauront rejeter la faute. Et mieux encore ils se diront la victime innocente du pire des complots, persécutée à tord, reniée sans raison. Un jour ou l'autre ils seront nostalgique mais refuseront toujours de reconnaître leur erreur.
La roue tourne. Un jour ils retomberont, ils déclineront, ils auront mal. Peut être que d'autres leur porteront secours. Mais permettez moi d'être septique. Quand on agit de la sorte et qu'on persévère dans sa bêtise, on se retrouve facilement seul. Et face à son déclin, sans plus personne pour nous rattraper au vol, les regrets nous prennent, on s'aperçoit de son erreur, « les si j'avais » pleuvent sur l'esprit. Mais bien souvent, il est trop tard.