Jouï & cie !

Jouï & cie !
Je ne vais pas tomber dans le mélo-drame, avec des épanchements du coeur plein de guimove dégoulinante... ça serait pas dans ton style! lol

Je ne vais pas t'écrire des poèmes pour te dire que je t'aime... Parce que y'a rien de sexuel entre nous, et quand c'est pas charnel.... lol

J'ai pas vraiment d'idée pour un article, je suis en panne d'originalité, j'ai un trou à l'imagination et il est un peu béant........ =D

Donc on va juste se contenter de cette photo prise.... A LA GAYPRIDE DE BRUXELLES!
Mais désolé mes dames, cette fille est une croqueuse d'homme.... :p
# Posté le vendredi 25 juillet 2008 06:32
Modifié le mardi 05 août 2008 04:36

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La Nostalgie est ce qu'il nous reste des autres. Tout va tout vient, l'inconnu devient plus familier pour ensuite devenir l'étranger. L'étranger à lui-même, l'étranger à nous-mêmes. L'important est que rien ne tombe dans l'oublie.
La nostalgie est ce qu'il nous reste de l'instant. L'instant qui a frappé dans l'immuable et dont la seule trace est ancrée au fond nos mémoires. Le souvenir des moments heureux qui nous coince encore un sourire aux lèvres. L'instant qui nous coûte le crispement de savoir que si cet instant existe encore, ça n'est que dans notre esprit.
La nostalgie est un moment d'oublie, la frontière d'une vie parallèle qui n'existe que dans notre imaginaire. Car les regrets ne servent à rien.
Et moi,
j'illusionne d'être toujours la même, sans oublier que nous jouons sans doute tous dans la même comédie.


« Personne n'est jamais totalement innocent »
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# Posté le jeudi 24 juillet 2008 16:49

Weekkk ennnd

Weekkk ennnd
Court week end du 12 au 14.

Nous établirons les faits dans un ordre chronologique. La logique veut donc que nous commencions par samedi.


12 juillet 2008


Avant cette soirée nous avons manqué perdre Julie et Françoise.... Les jupes ça attirent les mouches ... et les drôles de mecs aussi.

Une soirée aux saveurs acidulées. (Les bulles de savons m'éclaboussent, les boules DU citron..... (8) ). On a eu l'honneur d'un nouveau membre (prenez le mot « membre » dans le sens de chacune des personnes regroupées par le fait de leur volonté ou d'une adhésion (au sein d'un groupe) et non dans le sens de l'attribut masculin !) au sein de notre communauté d'alcooliques (pour certain victime d'un alcoolisme chronique, d'autre ponctuel). On ne citera pas le nom de MILIE. Mais ça va, cette fois personne n'a raconté sa vie sexuelle (faites une croix dans votre calendrier.) Pari tenu, Pari perdu, On a du ciseler le citron (dans un vocabulaire plus compréhensible j'ai du attacher François, qui soit dit en passant été vêtu d'une cravate pour pédale et d'un boxeur qui en était assorti.) On a eu le droit à un cours de chant (on passera l'éponge sur la prestation de François... nan mais choisir « with or without you » ça n'est pas digne de notre originalité !), merci à Françoise pour son interprétation de « déshabillais moi », je n'avais juste pas comprit que je ne devais pas passer à l'acte. Quant à moi on devine tout de suite...... « Fais moi mal Johny Johny Johny, envoie moi au ciel zouuuuu ! »..... Comme on est lamentables vu de l'extérieur... j'aime ! Mais moi je suis sauvée, j'ai des lunettes Chanelle !
On espère juste que l'expérience n'a pas été trop dure pour François, quand même se retrouver dans un carcan (comprendre une écharpe à paillette) entouré de femelle...
Couchage tardif.... Levage tardif..... Bataille de cheveux....


13 juillet 2008


Il faut dire que la journée fut écourtée par un « reveillage » assez tardif... Mais nous avons, Julie Françoise et moi, su accueillir nos invités avec toute la courtoisie et la bonne humeur qui nous est connu ! (non c'est pas ironique !!! grrr). Il s'agissait bien sur de Milie, Rémy et Alex nos deux charmants Pd (pour les enfants il faut dire « Rémy et sa copine alexandra »). Toute l'après-midi la conversation était essentiellement concentrée sur un point et surtout sur une question majeure à l'importance capitale.... « Bon.... On fait quoi ce soir ? » tandis que les estomacs grognaient, une autre question fit son apparition... « On mange chez Qui ? ». Face à de telles questions existentielles, quelqu'un prit l'initiative de nous inviter chez Milie. Un autre problème vint à notre rencontre, que faire quand il est 18h15 et que l'estomac crie FAMIIIIINNNNE et que le gosier est un peu sec ? On s'invite à prendre l'apéro chez la personne où l'on s'est invité à manger. Arrivés sur place, les verres vidés, l'équation qui nous avait tant tourmentés durant notre après-midi commune n'était toujours pas résolue.... Qu'est ce qu'on va faire ce soir ? En tout beauf qui se respecte, nous nous sommes donc résolu à regarder capitale....
Mais un peu d'action nous manquait (hurm hurm) surtout que nous attendions avec impatience (oui je vous rassure j'exagère le trait peu d'entre nous en avait quelque chose à foutre) les premières tonalités des feux d'artifices ! On a donc décidé d'explorer les toits de Bauvin (oui bah on fait avec ce qu'on a hein) en escaladant la demeure de MILIE. On n'a quand même pas vu le feu d'artifice...
On est redescendu, come back devant la télé et jme suis explosée la mâchoire... C'est con la vie !
Lundi 14 juillet 2008


Ce lendemain fut calme et apaisant...

Vous avez tout lu ? Alors arrêtez de froncer les sourcils et de vous gratter la tête.... Vous ne pouvez pas comprendre !
# Posté le mardi 15 juillet 2008 07:29
Modifié le lundi 21 juillet 2008 08:53

Un petit pas de plus...

Je vais peut-être me perdre mais j'étincelle, je retrouve là encore le goût de l'intensité.

[Quand tout nous sourit le monde peut faire peur]


...... J'ai encore trouvé une échappatoire. J'ai encore trouvé un moyen d'exister un peu plus. J'ai choisit comme toujours dans l'incertitude. Je suis allée dénicher un peu plus de tendresse, un peu plus de péril. Le péril d'une possible décadence, d'un possible échec, d'une possible réussite, d'une possible aliénation. Je joue sans comprendre, je vie sans attendre. J'ai retrouvé l'instant, l'insaisissable et le paroxysme d'un désir immodéré. Je flotte dans une bulle de légèreté, emprisonnée dans mon euphorie, j'empoisonne par mon sourire. ......

Je poursuis mon voyage
Un petit pas de plus...
# Posté le dimanche 06 juillet 2008 04:35
Modifié le lundi 21 juillet 2008 08:54

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Etrange . Comme beaucoup de choses qui sont hors de nous. Pour beaucoup de choses qui nous habitent.

Parfois, savoir vivre dans son imaginaire est la plus belle des choses. Mais on est contraint d'évoluer dans ce monde. Alors profitons-en... Si on a nécessairement besoin des autres, autant avoir besoin des bonnes personnes.

[Je cherche mon bonheur, autant que je veux celui de ceux que j'aime, autant que j'en souhaite à tous]

.... Certains diront qu'il n'y a rien à comprendre, d'autres essayeront de s'excuser, sous prétexte de leur nature, tout ça à fin de protéger leurs intérêts (très personnels) à tout prix. Ils se voilent la face et crachent derrière leur masque. Parce qu'ils ont oublié, combien quand ils tombaient, nous étions là pour les relever, combien quand ils déclinaient nous étions là pour les secouer. Ils sont devenus amnésiques parce qu'aujourd'hui ils n'ont besoin d'aucun secours. Quand ils ont le temps, ils prennent soin de votre personne (il faut bien de temps à autre, accomplir une bonne action...). Mais la culpabilité ne pourra jamais être un sentiment qui les habitent. En leur âme et conscience ils ont fait tout ce qu'il y a de bien, puisqu'ils ont servit leurs intérêts. Ils vous diront peut être « je suis comme ça, je n'y peut rien » dans un état d'esprit d'égoïsme profond mais nié. Et quand ils vous blessent, vous devez sourire, et quand ils vous ignorent, vous devez revenir. Et vous êtes drôle vous, de leur reprocher quoi que ce soit ! Mais ils ont oublié qu'on ne peut rien imposer à personne. Ils seront sans vous, vous serez sans eux. Sans doute vous porterez vous mieux, malgré quelques transports de nostalgie. Eux, ils seront blessés au plus profond de leur orgueil mais ne se verront toujours pas comme les uniques responsables de cette conséquence. Il y aura toujours quelqu'un d'autre sur qui ils sauront rejeter la faute. Et mieux encore ils se diront la victime innocente du pire des complots, persécutée à tord, reniée sans raison. Un jour ou l'autre ils seront nostalgique mais refuseront toujours de reconnaître leur erreur.
La roue tourne. Un jour ils retomberont, ils déclineront, ils auront mal. Peut être que d'autres leur porteront secours. Mais permettez moi d'être septique. Quand on agit de la sorte et qu'on persévère dans sa bêtise, on se retrouve facilement seul. Et face à son déclin, sans plus personne pour nous rattraper au vol, les regrets nous prennent, on s'aperçoit de son erreur, « les si j'avais » pleuvent sur l'esprit. Mais bien souvent, il est trop tard.
# Posté le lundi 16 juin 2008 10:42
Modifié le lundi 21 juillet 2008 08:56